AllemagneDossier1913, 1929Düsseldorf, Cologne

L'affaire Peter Kürten

Par Nathan Penin · Publié le 30 septembre 2026 · mis à jour le 1er octobre 2026

Avertissement. Ce dossier traite de crimes réels. Il ne contient aucune image ni description détaillée des sévices, mais son sujet peut heurter. Les victimes y sont nommées comme la presse l'a fait, avec sobriété.

En 1929, une série de meurtres, dont plusieurs d'enfants, a plongé Düsseldorf dans la peur et mobilisé l'une des plus vastes enquêtes de police de la république de Weimar. Son auteur, Peter Kürten, n'a été arrêté qu'en mai 1930, grâce à une lettre mal distribuée puis au témoignage de son épouse. Jugé en avril 1931 par la cour d'assises de Düsseldorf, il a été condamné à mort pour neuf meurtres, dont un commis en 1913 à Cologne, et guillotiné le 2 juillet 1931 à Cologne. L'affaire a laissé une trace durable en criminologie, avec l'étude du médecin légiste Karl Berg, et au cinéma, par l'intermédiaire de M le maudit.

Les faits

Entre février et novembre 1929, huit personnes ont été tuées à Düsseldorf, grande ville industrielle de Rhénanie, et plusieurs autres ont survécu à des agressions. Parmi les victimes figuraient quatre enfants, trois femmes et un homme d'âge mûr. Les crimes, commis dans des lieux et selon des circonstances très variables, ont longtemps empêché la police de les attribuer à un seul auteur. En mai 1930, Peter Kürten, un homme de 46 ans installé à Düsseldorf, marié, alors sans emploi et connu de la justice pour de nombreux délits, a été arrêté et a avoué. Il s'est aussi accusé du meurtre d'une fillette commis en 1913 dans son quartier natal de Mülheim, à Cologne, pour lequel il n'avait jamais été soupçonné.

La justice a retenu neuf meurtres, dont cinq de mineurs, et sept tentatives de meurtre. L'instruction lui reprochait en outre de nombreuses autres agressions — plus d'une vingtaine de tentatives selon Legal Tribune Online — et, selon le site Ruhrbarone, des incendies volontaires ; tous ces faits n'ont pas été retenus à l'audience, et leur décompte varie selon les sources. Le nombre de victimes confirmées reste celui du jugement : neuf.

Comment l'enquête a abouti

La série de 1929 a provoqué à Düsseldorf une véritable psychose. La presse, allemande comme étrangère, relatait les crimes au jour le jour ; les descriptions contradictoires du meurtrier se multipliaient, et un quotidien d'Alger comparait alors la ville à « un vaste asile d'aliénés ». La police a reçu environ 12 000 signalements de la population, qu'il a fallu vérifier un à un ; selon Krimpedia, quelque deux cents personnes se sont en outre accusées à tort.

Devant l'ampleur de l'affaire, la police de Düsseldorf a fait appel à Ernst Gennat (1880-1939), responsable de la section des homicides de la police criminelle de Berlin et enquêteur alors très en vue. Gennat aurait défendu l'hypothèse qu'un seul homme était à l'origine de la plupart des crimes, malgré leur diversité. Dans un article publié en 1930, « Die Düsseldorfer Sexualverbrechen », il emploie le terme de « Serienmörder », dont on lui attribue la paternité : c'est l'une des premières formulations de la notion de tueur en série.

Ce n'est pourtant pas l'enquête qui a identifié le meurtrier, mais un enchaînement de hasards. Le 14 mai 1930, une jeune femme survit à une agression. Elle en fait le récit dans une lettre ; mal distribuée, celle-ci parvient à d'autres destinataires, qui la transmettent à la police. Interrogée, la jeune femme parvient à retrouver l'immeuble où son agresseur l'avait conduite, où les policiers relèvent le nom de Kürten. Celui-ci, qui aurait compris qu'on le recherchait, quitte son domicile.

Il se serait alors confié à son épouse. Pressée par la police, celle-ci révèle le lieu d'un rendez-vous qu'il lui a fixé : le 24 mai 1930, Kürten est arrêté aux abords de l'église Saint-Roch, à Düsseldorf. Il livre le jour même des aveux détaillés, qui ont permis de lui attribuer la série de 1929 et le meurtre de Cologne de 1913.

Chronologie de l'affaire

  1. Naissance de Peter Kürten à Mülheim am Rhein, aujourd'hui un quartier de Cologne. Il passe une partie de sa vie adulte en prison pour divers délits.
  2. Une fillette de neuf ans est tuée lors d'un cambriolage. Kürten n'est pas soupçonné ; ce meurtre ne lui sera imputé qu'après ses aveux de 1930.
  3. Début de la série : en février, une femme survit à une agression, puis une fillette et un homme sont tués.
  4. Après une pause de plusieurs mois, les crimes reprennent : une femme est tuée, puis, le 24 août, deux enfants. D'autres personnes survivent à des agressions.
  5. Fin septembre et en octobre, deux femmes sont tuées. La ville vit dans la peur ; la police reçoit des milliers de signalements.
  6. Meurtre d'une fillette de cinq ans, le dernier des neuf meurtres retenus par la justice.
  7. Une jeune femme survit à une agression. Une lettre dans laquelle elle relate les faits, mal distribuée, finit par parvenir à la police.
  8. Kürten, qui s'est confié à son épouse, est arrêté au rendez-vous qu'elle a signalé à la police. Il passe aux aveux le jour même.
  9. Ouverture du procès devant la cour d'assises (Schwurgericht) de Düsseldorf.
  10. Kürten est condamné neuf fois à mort pour meurtre et à quinze ans de réclusion pour sept tentatives de meurtre.
  11. Sortie à Berlin de M, de Fritz Lang, dont l'intrigue est rapprochée de l'affaire par la presse et le public.
  12. Le gouvernement de Prusse rejette le recours en grâce.
  13. Peter Kürten est guillotiné dans l'enceinte de la prison du Klingelpütz, à Cologne.
  14. Le médecin légiste Karl Berg publie « Der Sadist », fondé sur ses entretiens avec le condamné.

Fiche de l'auteur

Peter Kürten

Auteur d'une série d'agressions et de meurtres à Düsseldorf en 1929 qui a terrorisé la ville, il avait déjà tué une fillette en 1913. Reconnu coupable de neuf meurtres et sept tentatives, il a été exécuté à Cologne en 1931. Son affaire a inspiré le film « M le maudit » de Fritz Lang.

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Les lieux liés à l'affaire

Le procès et le verdict

Le procès s'est ouvert le 13 avril 1931 devant la cour d'assises de Düsseldorf, le Schwurgericht, qui réunissait magistrats professionnels et jurés. Il a duré une dizaine de jours et a été suivi par la presse allemande et étrangère. Kürten comparaissait pour neuf meurtres : huit commis à Düsseldorf en 1929 et celui de 1913 à Cologne, qu'il avait lui-même révélé. S'y ajoutaient de nombreuses agressions, dont sept tentatives de meurtre retenues par l'accusation.

L'accusé ne contestait pas les faits, établis pour l'essentiel par ses propres aveux, recoupés par l'enquête et par les témoignages de survivantes. Le débat a porté sur sa responsabilité pénale. Les expertises médicales ont conclu qu'aucun trouble mental n'abolissait son discernement au sens de l'article 51 du code pénal du Reich : il a donc été jugé responsable de ses actes.

Le 22 avril 1931, la cour l'a condamné neuf fois à mort, une fois pour chaque meurtre, ainsi qu'à quinze ans de réclusion (Zuchthaus) pour les sept tentatives. Le gouvernement de Prusse ayant rejeté son recours en grâce fin juin, la condamnation a été exécutée le 2 juillet 1931 à Cologne.

Ce que l'affaire a changé

L'affaire Kürten occupe une place singulière dans l'histoire de la criminologie. L'article d'Ernst Gennat, en 1930, pose l'idée qu'une série de crimes disparates peut être le fait d'un même auteur et doit être analysée comme un tout ; il est souvent cité comme un jalon lointain du profilage criminel. L'étude de Karl Berg, publiée en 1931, a été traduite en anglais dès la fin des années 1930 et reste l'une des sources les plus citées sur les meurtriers en série de l'entre-deux-guerres. L'enquête elle-même, avec ses milliers de signalements impossibles à exploiter faute de méthode de tri, a illustré les limites de la police de l'époque face à des crimes sans lien apparent entre auteur et victimes.

L'affaire a aussi ravivé le débat sur la peine de mort dans la république de Weimar. Les tribunaux prononçaient alors de nombreuses condamnations à mort, mais les exécutions restaient rares : une large part des peines étaient commuées après recours en grâce, et la presse sociale-démocrate et libérale militait pour l'abolition. La condamnation de Kürten et le rejet de son recours en grâce par le gouvernement prussien auraient suscité en 1931 une vive controverse publique, débordant largement son cas ; l'exécution aurait pourtant été accueillie favorablement par la plupart des journaux. Selon Legal Tribune Online, elle a eu lieu à Cologne parce que les cours de la prison de Düsseldorf étaient visibles de l'extérieur, en présence de douze témoins officiels, parmi lesquels le maire de Cologne, Konrad Adenauer.

Enfin, l'affaire a marqué le cinéma. M, de Fritz Lang, est sorti à Berlin en mai 1931, trois semaines après le verdict, et a longtemps été présenté comme inspiré de Kürten ; dans plusieurs pays, il aurait d'ailleurs circulé sous des titres faisant référence à l'affaire. Le lien est pourtant plus complexe : le scénario, écrit avec Thea von Harbou, aurait été achevé avant l'arrestation de Kürten, et puise dans plusieurs affaires allemandes des années 1920, dont celle de Fritz Haarmann. L'affaire a ensuite inspiré d'autres fictions, dont Le Vampire de Düsseldorf de Robert Hossein, en 1965.

Profil psychologique : ce que disent les experts

Expertises judiciaires

Avant le procès, Peter Kürten a été soumis à une expertise psychiatrique approfondie. Selon la notice de Wikipédia en allemand et le site d'information colonais Yes We Köln, il a été placé en observation pendant huit semaines, et les rapports d'expertise dépassaient le millier de pages. Le psychiatre Franz Sioli (1882-1949), professeur à l'académie de médecine de Düsseldorf et directeur de l'asile de Grafenberg, a rédigé en novembre 1930 un rapport sur l'accusé, selon la notice qui lui est consacrée. La même notice sur Kürten cite également, parmi les experts, le Dr Raether, directeur de l'établissement psychiatrique de Bedburg-Hau où l'observation aurait eu lieu, et le professeur Hübner ; nous n'avons pas pu recouper ces deux noms dans une seconde source.

Les conclusions étaient unanimes : les experts ont relevé des tendances sadiques, mais aucun symptôme de maladie mentale, et l'ont jugé pleinement responsable au sens de l'article 51 du code pénal du Reich, selon Wikipédia en allemand, Yes We Köln et Legal Tribune Online. Sa tentative de se faire déclarer irresponsable a échoué, rapportent Ruhrbarone et Wikipedia en anglais ; selon cette dernière, son avocat, Alex Wehner, aurait plaidé l'aliénation en invoquant l'étendue de ses perversions, sans convaincre. La question de l'irresponsabilité pénale a donc été tranchée par la négative. Le 22 avril 1931, la cour d'assises de Düsseldorf l'a condamné neuf fois à mort et à quinze ans de réclusion ; ce verdict établit sa culpabilité et sa responsabilité, il ne vaut pas diagnostic.

Diagnostics publiés

Le médecin légiste Karl Berg (1868-1936), qui a mené de longs entretiens avec Kürten, a publié en 1931 « Der Sadist » dans la Zeitschrift für die gesamte gerichtliche Medizin ; Britannica date l'étude de 1932. Selon Britannica et la psychologue Katherine Ramsland, Berg l'y décrirait comme un « psychopathe » sexuel, terme à entendre dans le vocabulaire psychiatrique de l'époque, et qualifierait ses crimes de Lustmord, meurtre à caractère sexuel. Il aurait estimé ses mobiles à « 90 % de sadisme et 10 % de sentiment d'injustice blessé », selon la recension de Klaus Bartels (IASL online, 2004) et Wikipedia en anglais. Aucune de ces qualifications ne correspond à une maladie mentale au sens du droit pénal.

Sur ce que ces notions recouvrent pour la psychiatrie et pour le droit, voir notre article Paraphilies : ce que disent la psychiatrie et la justice.

Parcours documenté

Né le 26 mai 1883 à Mülheim am Rhein, aujourd'hui un quartier de Cologne, Peter Kürten a grandi dans une famille nombreuse et pauvre ; les sources varient sur le nombre d'enfants, de dix à treize. Son père, alcoolique et violent, a été condamné en 1897 à une peine de prison pour des violences sexuelles sur l'une de ses filles, selon Legal Tribune Online, Britannica et Wikipédia en allemand. Kürten a fréquenté l'école primaire, puis commencé un apprentissage de mouleur. Dès l'adolescence, il a accumulé les condamnations pour vol, escroquerie, menaces, incendies ou désertion : près d'une trentaine, selon Britannica et Krimpedia, pour plus de vingt années passées en détention au total, selon Yes We Köln et Wikipedia en anglais. Plusieurs auteurs relient ce parcours à ses crimes ; aucun lien de cause à effet n'a été établi.

Ce qu'il a dit de lui-même

Les propos qui suivent sont ceux de l'auteur des faits ; ils sont à lire avec prudence. Il a affirmé avoir causé, enfant, la mort de deux camarades, ce qu'aucune juridiction n'a examiné. Devant Sioli, il disait n'avoir jamais aimé son père, mais l'avoir toujours craint, selon Yes We Köln.

Selon Klaus Bartels et Wikipedia en anglais, Kürten présentait volontiers ses actes comme une revanche contre une société qui l'avait si souvent enfermé, tandis que Berg s'est attaché à lui faire admettre le mobile sexuel. Pendant l'instruction, il serait revenu un temps sur ses premiers aveux avant de les confirmer, selon Wikipédia en allemand. Au procès, il a déclaré que ses actes étaient si « abominables » qu'il ne chercherait pas à les excuser, selon Krimpedia et le site Histoires criminelles, et qu'il savait la peine de mort inévitable.

Lectures criminologiques

La justice a retenu neuf meurtres et sept tentatives, commis sur des victimes très diverses, enfants, femmes et un homme, avec des modes opératoires changeants qui ont longtemps égaré l'enquête. Selon Wikipedia en anglais, Franz Sioli aurait déclaré à l'audience que ses crimes visaient une satisfaction sexuelle ; Krimpedia indique que Kürten lui-même a reconnu ce mobile.

Klaus Bartels montre que Berg a appliqué à Kürten le modèle du Lustmord, hérité de la littérature de la fin du XIXe siècle, de préférence au récit de vengeance que l'accusé revendiquait, et souligne que l'étude porte la marque de ses propres clichés. Martin Rath, dans Legal Tribune Online, relève les remarques bienveillantes de Berg sur l'autorité du père, symptôme d'une psychiatrie d'un autre temps. Les articles d'Ernst Gennat sur l'affaire sont souvent cités comme un jalon du profilage criminel.

Ce qu'on ne sait pas

La part de vérité des récits de Kürten est impossible à mesurer : l'essentiel de son histoire intime repose sur ses propres dires, recueillis par un expert qui cherchait à les ordonner selon une thèse. Les experts s'accordaient sur sa responsabilité, mais Berg et l'accusé divergeaient sur le mobile, sexuel pour l'un, vindicatif pour l'autre. Le nombre réel de ses agressions reste incertain. Son cerveau a été examiné après l'exécution ; selon Wikipedia en anglais, aucune anomalie n'aurait été relevée.

Questions fréquentes

Combien de meurtres Peter Kürten a-t-il commis ?

La justice a retenu neuf meurtres. Le 22 avril 1931, la cour d'assises de Düsseldorf l'a reconnu coupable de huit meurtres commis à Düsseldorf entre février et novembre 1929 et d'un meurtre commis en 1913 à Cologne, qu'il avait lui-même révélé dans ses aveux. Parmi les victimes figuraient cinq mineurs. Il a aussi été condamné pour sept tentatives de meurtre. L'instruction lui reprochait de nombreuses autres agressions, que l'audience n'a pas retenues et dont le décompte varie selon les sources ; ses victimes confirmées restent au nombre de neuf.

Comment Peter Kürten a-t-il été arrêté ?

Il a été arrêté le 24 mai 1930 à Düsseldorf, aux abords de l'église Saint-Roch, grâce à un enchaînement de hasards plus qu'à l'enquête. Une jeune femme agressée quelques jours plus tôt avait relaté les faits dans une lettre qui, mal distribuée, a fini par parvenir à la police ; elle a ensuite retrouvé l'immeuble où son agresseur l'avait conduite. Kürten, qui se savait recherché, s'était confié à son épouse ; celle-ci a révélé aux policiers le lieu d'un rendez-vous qu'il lui avait fixé. Il est passé aux aveux le jour même.

Quand Peter Kürten a-t-il été exécuté ?

Le 2 juillet 1931, à l'aube, dans l'enceinte de la prison du Klingelpütz, à Cologne, où il a été guillotiné. Le 22 avril 1931, la cour d'assises de Düsseldorf l'avait condamné neuf fois à mort, une fois pour chaque meurtre, et à quinze ans de réclusion pour sept tentatives de meurtre. Son recours en grâce a été rejeté par le gouvernement de Prusse à la fin du mois de juin 1931. Kürten avait été arrêté treize mois plus tôt, en mai 1930, et avait avoué dès le jour de son arrestation.

M le maudit est-il inspiré de l'affaire Peter Kürten ?

En partie seulement. Sorti à Berlin le 11 mai 1931, trois semaines après la condamnation de Kürten, le film de Fritz Lang a longtemps été présenté comme tiré de l'affaire, et il a circulé dans plusieurs pays sous des titres y faisant référence. Le scénario, écrit avec Thea von Harbou, aurait pourtant été achevé avant l'arrestation de Kürten, en mai 1930. Les deux scénaristes ont puisé dans plusieurs affaires allemandes des années 1920, dont celle de Fritz Haarmann, et dans le climat de peur qu'elles avaient suscité.

Pour aller plus loin : films et livres

Sélection informative, sans lien affilié.

Sources

  1. Kriminalgeschichte : Kürtens Kopf (pages 1 et 2), Martin Rath, 30 mars 2014, Legal Tribune Online
  2. Peter Kürten, Encyclopaedia Britannica
  3. Peter Kürten, Krimpedia, das Kriminologie-Wiki
  4. Ernst Gennat, Krimpedia
  5. Die Akte des ersten Serienmörders (18 avril 2023), Ruhrbarone
  6. L'insaisissable vampire de Düsseldorf, Pierre Ancery, 5 juin 2017, RetroNews (BnF)
  7. Der Sadist : psychopathologie du vampire de Düsseldorf (notice bibliographique), BnF, catalogue général
  8. Peter Kürten, Wikipedia (de)
  9. Peter Kürten, Wikipedia (en)
  10. Karl Berg (Mediziner), Wikipedia (de)
  11. M (1931), Wikipedia (de)
  12. M – Eine Stadt sucht einen Mörder (1931), Lernwerkstatt Film und Geschichte
  13. Hinrichtung wegen Mordes in Berlin : Der Erste von so vielen, Bettina Müller, 8 mai 2023, taz
  14. Le Vampire de Düsseldorf (1965), AlloCiné
  15. M le maudit, Wikipédia (fr)

Corrections et mises à jour

  • — Section « Profil psychologique » refondue en six rubriques, avec ses sources propres. Âge de Kürten à son arrestation corrigé (46 ans et non 47, né le 26 mai 1883, arrêté le 24 mai 1930).
  • — Questions fréquentes ajoutées (nombre de meurtres, arrestation, exécution, lien avec M le maudit), avec leurs sources.

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