Article de fond

Cannibalisme, nécrophilie : ce que disent la psychiatrie et la justice

Par Nathan Penin · Publié le 5 octobre 2026

Avertissement. Cet article traite de crimes réels. Il ne contient aucune image ni description des actes, mais son sujet peut heurter.

Les mots « cannibalisme » et « nécrophilie » reviennent dans les titres consacrés à certaines affaires de meurtres en série, bien plus rarement dans les jugements. Que recouvrent-ils pour la psychiatrie, que punit la loi, et que les tribunaux ont-ils réellement retenu ? Cet article fait le tri entre le jugé, l'avoué et la rumeur, affaire par affaire, sources à l'appui et sans décrire aucun acte.

Paraphilie, nécrophilie, cannibalisme : de quoi parle-t-on ?

Les mots que la presse accole à certaines affaires viennent, pour la plupart, de la médecine légale du XIXe siècle. En 1886, le psychiatre Richard von Krafft-Ebing publie à Stuttgart Psychopathia Sexualis, sous-titré « étude clinique et médico-légale » : un ouvrage de médecine légale, qui a fait entrer dans le vocabulaire médical les mots de sadisme et de masochisme. Le terme « paraphilie », plus neutre, est celui des classifications actuelles.

Les deux classifications en usage séparent aujourd'hui l'intérêt sexuel atypique du trouble. Depuis le DSM-5 de l'Association américaine de psychiatrie (2013), repris par le DSM-5-TR (2022), une paraphilie ne devient un « trouble paraphilique » que si la personne en éprouve une détresse qui ne tient pas à la seule réprobation sociale, ou si son désir implique la souffrance, la blessure ou la mort d'autrui, ou encore des personnes qui ne consentent pas ou ne peuvent pas consentir. Le manuel nomme huit troubles, parmi lesquels le trouble de sadisme sexuel. La nécrophilie et la zoophilie n'en font pas partie : elles sont citées, avec d'autres, en exemples de la catégorie résiduelle « autre trouble paraphilique spécifié ».

La CIM-11 de l'Organisation mondiale de la santé suit la même logique dans son chapitre 6D3. Elle ne retient qu'un « trouble du sadisme sexuel coercitif » (6D33), exercé sur une personne non consentante, et range dans une catégorie voisine (6D35) les autres troubles paraphiliques impliquant des personnes non consentantes, en donnant pour exemples les excitations portant sur des cadavres ou sur des animaux. Le cannibalisme, que les textes savants appellent anthropophagie, ne figure dans aucune de ces listes : c'est le nom d'un acte, non celui d'un diagnostic.

Que dit le droit ?

Le droit ne punit pas un diagnostic, mais des actes. En France, le code pénal ne comporte pas, à notre connaissance, d'infraction qui porterait le nom de cannibalisme ou de nécrophilie. Le texte applicable est l'article 225-17, rangé parmi les atteintes au respect dû aux morts : « toute atteinte à l'intégrité du cadavre, par quelque moyen que ce soit », est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. La peine est portée à deux ans et à 30 000 euros lorsque la violation d'une sépulture s'accompagne d'une telle atteinte. Cette atteinte à l'intégrité du cadavre est une qualification distincte de celles qui visent les faits commis sur la personne vivante, meurtre ou assassinat, actes de torture et de barbarie.

Les atteintes sexuelles sur un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité relèvent, elles, de l'article 521-1-1, créé par la loi du 30 novembre 2021 contre la maltraitance animale : trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende, quatre ans et 60 000 euros lorsque les faits sont commis en réunion, en présence d'un mineur ou par le propriétaire ou le gardien de l'animal.

À l'étranger, les affaires évoquées plus bas ont été jugées, pour l'essentiel, sous la qualification de meurtre, en Allemagne, aux États-Unis, au Royaume-Uni comme en Russie ; s'y sont ajoutés, au Japon, l'enlèvement de mineurs et des atteintes aux cadavres. Aucun de ces verdicts ne porte le mot que la presse a retenu.

Une paraphilie rend-elle pénalement irresponsable ?

En règle générale, non. La question posée aux juges n'est pas celle du diagnostic, mais celle du discernement et du contrôle des actes : en droit français, l'irresponsabilité pénale suppose leur abolition, et leur simple altération laisse la personne punissable. Les droits anglo-saxons posent une question voisine sous le nom d'insanity defense.

Le procès de Jeffrey Dahmer, à Milwaukee, en 1992, en est l'exemple le mieux documenté. L'accusé reconnaissait quinze meurtres ; le jury devait seulement dire si une maladie mentale l'avait privé de la capacité de mesurer le caractère illicite de ses actes ou de s'y conformer. Les experts des deux camps ont retenu une paraphilie. Pour la défense, le psychiatre Fred Berlin a parlé de nécrophilie et d'une affection psychiatrique authentique. Pour l'accusation, le psychiatre Fred Fosdal a posé le même diagnostic, selon l'Associated Press, en ajoutant que ce trouble expliquait le comportement de l'accusé sans l'avoir empêché de respecter la loi. L'expert désigné par le tribunal, George Palermo, a conclu à un sadisme sexuel et à la responsabilité. Selon l'agence UPI, tous s'accordaient sur l'existence d'une déviance sexuelle et sur le fait que l'accusé savait ses actes répréhensibles. Le 15 février 1992, le jury a écarté l'irresponsabilité par dix voix contre deux.

Le juriste Gregory O'Meara, qui a étudié ce procès, en donne la raison : la « maladie mentale » dont parlent les instructions remises aux jurés est un critère juridique, qui ne recoupe pas forcément les catégories des cliniciens. Un diagnostic décrit ; il n'excuse pas à lui seul.

Ce que la justice a retenu, ce que l'auteur a avoué, ce que la presse a ajouté

Dans chacune des affaires qui suivent, trois récits se superposent : le verdict, les déclarations de l'auteur et les titres des journaux. Ils ne disent pas la même chose. C'est la raison pour laquelle ce site n'affiche pas, dans ses titres, les surnoms forgés par la presse : beaucoup reposent sur une rumeur, sur un aveu invérifiable ou sur une manchette, et non sur une décision de justice. Les paragraphes ci-dessous ne décrivent aucun acte ; ils disent d'où vient chaque affirmation.

Fritz Haarmann (Hanovre, 1924). La cour d'assises l'a condamné à mort pour vingt-quatre meurtres, après que l'expert Ernst Schultze l'eut déclaré pleinement responsable. Une rumeur d'anthropophagie a couru la ville, nourrie par le commerce de conserves de viande auquel il se livrait ; il l'a toujours contestée et, selon beck-aktuell comme selon Wikipédia en allemand, elle n'a jamais été prouvée. Les surnoms qui en découlent ne s'appuient donc sur aucun fait établi par la justice.

Peter Kürten (Düsseldorf, 1931). La cour d'assises a retenu neuf meurtres et sept tentatives. Les experts ont unanimement attesté une « tendance sadique » sans maladie mentale, et le médecin légiste Karl Berg a intitulé son étude Der Sadist (1931). Le surnom donné par la presse ne correspond à aucune qualification du verdict ; Berg tirait d'ailleurs l'essentiel de son savoir de ses entretiens avec lui, souligne l'universitaire Klaus Bartels.

Albert Fish (White Plains, 1935). Le jury l'a déclaré coupable du meurtre d'une fillette de dix ans, en écartant l'aliénation mentale. Le psychiatre de la défense, Fredric Wertham, a énuméré à la barre un grand nombre de troubles des préférences sexuelles. L'allégation d'anthropophagie vient d'une lettre de l'accusé et de ses propos à Wertham, non d'un fait retenu par le verdict.

Joachim Kroll (Duisbourg, 1982). Le tribunal régional a retenu huit meurtres et une tentative. Le surnom que lui a donné la presse renvoie aux constatations de la police lors de l'arrestation et à ses aveux, tels que les rapportent le site Ruhrbarone et Wikipédia en allemand. Nous n'avons trouvé ni le texte du jugement ni une expertise publiée : nous ne pouvons donc pas dire quelle qualification clinique les experts ont retenue.

Dennis Nilsen (Londres, 1983). Le jury a retenu six meurtres et deux tentatives, en écartant la responsabilité atténuée. Les comptes rendus d'audience du Guardian montrent un débat sur un trouble de la personnalité, non sur une paraphilie : les psychiatres de la défense n'y posent aucun diagnostic de nécrophilie, et celui de l'accusation, Paul Bowden, dit n'avoir relevé aucun signe significatif de perversion sexuelle. Le reste vient des déclarations de l'accusé, à la police puis à son biographe Brian Masters, où il reconnaissait certains actes et en contestait d'autres.

Jeffrey Dahmer (Milwaukee, 1992). Quinze meurtres, responsabilité retenue. La nécrophilie est ici un diagnostic posé à la barre par des experts des deux camps. L'anthropophagie, en revanche, est connue par ses aveux : elle n'a fait l'objet d'aucun chef d'accusation, et le rapport de l'expert de l'accusation Park Dietz, cité par Gregory O'Meara, n'y voyait pas un intérêt sexuel durable.

Andreï Tchikatilo (Rostov, 1992). Le tribunal a retenu cinquante-deux meurtres, après une expertise de l'Institut Serbski concluant à sa responsabilité. L'un de ses experts, Andreï Tkatchenko, cité par le Moscow Times, a décrit un sadisme chez un homme pleinement responsable ; le psychiatre Alexandre Boukhanovski, selon Argoumenty i Fakty, plaçait lui aussi le sadisme au centre du tableau. L'anthropophagie souvent citée vient de ses dépositions, d'après le média russe Tcherta.

Tsutomu Miyazaki (Tokyo, 1997). Il a été condamné pour l'enlèvement et le meurtre de quatre enfants, ainsi que pour des atteintes aux cadavres. Une déclaration d'anthropophagie faite à l'audience lui est prêtée ; les seules pages qui en rendent compte se contredisent, et nous n'avons trouvé aucune source de rang qui dise ce que le tribunal en a retenu.

Le tri donne un résultat constant. La justice a jugé des meurtres ; les diagnostics, quand ils existent, sont ceux d'experts nommés, souvent en désaccord ; le reste repose sur la parole de l'auteur, que personne n'a pu vérifier.

Est-ce fréquent ?

Aucun chiffre fiable ne permet de le dire pour l'ensemble des meurtres en série. Les études disponibles portent sur des échantillons étroits et déjà triés. La plus connue, Sexual Homicide: Patterns and Motives (1988), de Robert Ressler, Ann Burgess et John Douglas, repose sur des entretiens avec trente-six meurtriers sexuels condamnés et incarcérés : un groupe choisi, non un échantillon représentatif.

Deux travaux donnent des ordres de grandeur pour la nécrophilie. En 1989, les psychiatres Jonathan Rosman et Phillip Resnick ont passé en revue cent vingt-deux cas, publiés ou inédits, dont quatorze étaient associés à un homicide. En 2010, Michelle Stein, Louis Schlesinger et Anthony Pinizzotto ont relevé seize cas dans deux cent onze dossiers clos d'homicides sexuels, en parlant d'une « paraphilie rare ». Pour le sadisme sexuel, une étude allemande de 2006, signée Hill, Habermann, Berner et Briken, le retrouve dans 61 des 166 expertises judiciaires d'auteurs d'homicides sexuels qu'elle examine, soit 36,7 %. Ces proportions décrivent des dossiers sélectionnés ; elles ne mesurent ni la fréquence de ces troubles dans la population, ni leur part parmi les tueurs en série. Sur l'anthropophagie, nous n'avons trouvé aucune étude chiffrée.

Quant à la zoophilie, aucun des dossiers de ce site n'en fait état au 5 octobre 2026. Ce que la littérature criminologique discute est autre chose : la cruauté envers les animaux dans l'enfance, l'un des trois éléments de la triade de Macdonald, proposée en 1963. L'hypothèse est contestée. La revue critique de Charlotte Parfitt et Emma Alleyne (2020) conclut que les trois comportements sont très rarement réunis, que leur valeur prédictive n'est pas établie et qu'ils signaleraient plutôt un environnement familial défaillant.

Questions fréquentes

Le cannibalisme est-il un diagnostic psychiatrique ?

Non. Ni le DSM-5-TR de l'Association américaine de psychiatrie ni la CIM-11 de l'OMS ne nomment de trouble de ce nom : le mot désigne un acte, non un diagnostic. Le DSM nomme huit troubles paraphiliques, dont le trouble de sadisme sexuel ; la nécrophilie y relève de la catégorie « autre trouble paraphilique spécifié ». Voir paraphilie et anthropophagie.

Que prévoit la loi française en cas d'atteinte à un cadavre ?

L'article 225-17 du code pénal punit toute atteinte à l'intégrité du cadavre, par quelque moyen que ce soit, d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Le code ne comporte pas, à notre connaissance, d'infraction portant le nom de cannibalisme ou de nécrophilie. Voir atteinte à l'intégrité du cadavre.

Une paraphilie rend-elle pénalement irresponsable ?

Non, en règle générale. Au procès de Jeffrey Dahmer, en 1992, des experts des deux camps ont retenu une paraphilie ; le jury a pourtant écarté l'aliénation mentale par dix voix contre deux. Les juges examinent le discernement et le contrôle des actes, non le diagnostic. Voir irresponsabilité pénale et notre dossier sur l'affaire Jeffrey Dahmer.

Pourquoi ce site n'emploie-t-il pas les surnoms donnés par la presse ?

Parce que beaucoup reposent sur une rumeur, sur une déclaration invérifiable de l'auteur ou sur un titre de journal, et non sur un verdict. Dans l'affaire Fritz Haarmann, par exemple, la rumeur d'anthropophagie n'a jamais été prouvée. Nos dossiers s'en tiennent aux qualifications retenues par la justice et aux diagnostics d'experts nommés.

Pour aller plus loin

Aucun de ces titres ne fait l'objet d'un lien affilié.

Sources

  1. American Psychiatric Association — Paraphilic Disorders, fiche de présentation du DSM-5, 2013 (psychiatry.org) ; MSD Manual, Professional Version — Overview of Paraphilias and Paraphilic Disorders (msdmanuals.com)
  2. Yakeley et Wood — Paraphilias and paraphilic disorders: diagnosis, assessment and management, Advances in Psychiatric Treatment, vol. 20, n° 3, 2014, p. 202-213 (cambridge.org) ; Wikipedia (en) — Other specified paraphilic disorder (en.wikipedia.org)
  3. Organisation mondiale de la santé — CIM-11 pour les statistiques de mortalité et de morbidité, version 2025-01, bloc « Troubles paraphiliques » (6D30 à 6D3Z), catégories 6D33 et 6D35, lu en français le 5 octobre 2026 (icd.who.int)
  4. Krueger et al. — Proposals for Paraphilic Disorders in the International Classification of Diseases and Related Health Problems, Eleventh Revision (ICD-11), Archives of Sexual Behavior, 2017 (link.springer.com)
  5. Wikipédia (fr) — Psychopathia Sexualis (fr.wikipedia.org) ; Wikipedia (en) — Psychopathia Sexualis (en.wikipedia.org) ; Encyclopaedia Britannica — Richard, Freiherr von Krafft-Ebing (britannica.com) ; Wikipedia (en) — Paraphilia (en.wikipedia.org)
  6. Légifrance — Code pénal, article 225-17, version en vigueur depuis le 21 décembre 2008, lu le 5 octobre 2026 (legifrance.gouv.fr)
  7. Légifrance — Code pénal, article 521-1-1, créé par la loi n° 2021-1539 du 30 novembre 2021, lu le 5 octobre 2026 (legifrance.gouv.fr) ; Légifrance — Code pénal, article 122-1, lu le 5 octobre 2026 (legifrance.gouv.fr)
  8. UPI Archives — Psychiatrist: Dahmer suffered from « cancer of the mind », 3 février 1992 (upi.com) ; Expert: Dahmer is a sexual sadist, sane, 6 février 1992 (upi.com) ; Jury finds Dahmer sane, 15 février 1992 (upi.com)
  9. Deseret News (AP) — Psychiatrist says Dahmer was sick but not insane, 10 février 1992 (deseret.com) ; Gregory J. O'Meara — He Speaks Not, Yet He Says Everything: Text, Context, and Pretext in State v. Jeffrey Dahmer, Denver University Law Review, 2009 (scholarship.law.marquette.edu) ; Wikipedia (en) — Jeffrey Dahmer (en.wikipedia.org)
  10. beck-aktuell (dpa) — « Warte, warte nur ein Weilchen » — Tod eines Serienmörders, 9 avril 2025 (beck-aktuell.de) ; Wikipedia (de) — Fritz Haarmann (de.wikipedia.org)
  11. Wikipedia (de) — Peter Kürten (de.wikipedia.org) ; Legal Tribune Online — Martin Rath, Kriminalgeschichte: Kürtens Kopf, 30 mars 2014 (lto.de) ; Encyclopaedia Britannica — Peter Kürten (britannica.com)
  12. IASL online — Klaus Bartels, Der Fall Peter Kürten - neu aufgerollt, recension de Karl Berg, Der Sadist, 14 décembre 2004 (iaslonline.lmu.de)
  13. Encyclopedia.com (Gale, Great American Trials) — Albert Fish Trial: 1935 (encyclopedia.com) ; Wikipedia (en) — Albert Fish (en.wikipedia.org)
  14. Wikipedia (de) — Joachim Kroll (de.wikipedia.org) ; Ruhrbarone — Thomas Meiser, Der Menschenfresser von Duisburg, 1er juillet 2016 (ruhrbarone.de) ; Dieter Wunderlich — Joachim Kroll (dieterwunderlich.de)
  15. The Guardian (archive republiée par Nick Davies) — The nameless disorder of Dennis Nilsen, 28 octobre 1983 (nickdavies.net) ; Psychiatrist backs Crown case that Nilsen is not mentally ill, 1er novembre 1983 (nickdavies.net) ; Nilsen is convicted of murder and jailed for life, 5 novembre 1983 (nickdavies.net) ; Inside the mind of the kaleidoscopic killer, 5 novembre 1983 (nickdavies.net)
  16. Wikipedia (en) — Dennis Nilsen (en.wikipedia.org)
  17. The Moscow Times — Murder on the Don, 9 octobre 1992 (themoscowtimes.com) ; Amnesty International — Russian Federation: Andrey Chikatilo, EUR 46/038/1992, 15 octobre 1992 (amnesty.org)
  18. Tcherta — Суд и приговор Чикатило: последние годы жизни известного маньяка, 3 avril 2023 (cherta.media) ; Argoumenty i Fakty, édition de Rostov — Мозг Чикатило. Как психиатр Бухановский разговорил главного маньяка СССР, 7 septembre 2024 (rostov.aif.ru)
  19. The Japan Times — Serial child-killer Miyazaki gets death sentence, 14 avril 1997 (japantimes.co.jp) ; Amnesty International — Hanging by a thread: mental health and the death penalty in Japan, ASA 22/005/2009, septembre 2009 (amnesty.org)
  20. Wikipédia (ja) — 東京・埼玉連続幼女誘拐殺人事件 (ja.wikipedia.org) ; Wikipedia (en) — Tsutomu Miyazaki (en.wikipedia.org) ; Tōyō Keizai Online — 肉声が明らかに…宮崎勤元死刑囚「本当の姿」, 6 octobre 2017 (toyokeizai.net)
  21. Office of Justice Programs — Sexual Homicide: Patterns and Motives, 1988, NCJ 114207 (ojp.gov)
  22. Jonathan P. Rosman et Phillip J. Resnick — Sexual Attraction to Corpses: A Psychiatric Review of Necrophilia, Bulletin of the American Academy of Psychiatry and the Law, vol. 17, n° 2, 1989, p. 153 et suiv. (jaapl.org)
  23. Michelle L. Stein, Louis B. Schlesinger et Anthony J. Pinizzotto — Necrophilia and sexual homicide, Journal of Forensic Sciences, vol. 55, 2010, p. 443-446, résumé sur Europe PMC (europepmc.org)
  24. Hill, Habermann, Berner et Briken — Sexual sadism and sadistic personality disorder in sexual homicide, Journal of Personality Disorders, vol. 20, 2006, p. 671-684, résumé sur Europe PMC (europepmc.org)
  25. Charlotte Hannah Parfitt et Emma Alleyne — Not the Sum of Its Parts: A Critical Review of the MacDonald Triad, Trauma, Violence, & Abuse, vol. 21, n° 2, 2020, p. 300-310 (journals.sagepub.com) ; Wikipedia (en) — Macdonald triad (en.wikipedia.org)
  26. Decitre — L'Énigme des tueurs en série, Daniel Zagury, Plon, 2008, notice (decitre.fr) ; leslibraires.fr — notice du même ouvrage (leslibraires.fr)
  27. Elsevier Masson — DSM-5-TR. Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, texte révisé, novembre 2023, notice (elsevier-masson.fr)

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