ItalieDossier1939-1940Émilie-Romagne

L'affaire Leonarda Cianciulli

Par Nathan Penin · Publié le 1er octobre 2026 · mis à jour le 5 octobre 2026

Avertissement. Ce dossier traite de crimes réels. Il ne contient aucune image ni description détaillée des sévices, mais son sujet peut heurter. Les victimes y sont nommées comme la presse l'a fait, avec sobriété.

Entre décembre 1939 et la fin de 1940, à Correggio, petite ville de la plaine émilienne, trois femmes disparaissent l'une après l'autre. Toutes avaient fréquenté Leonarda Cianciulli, une voisine originaire de Campanie qui leur promettait un emploi ou un nouveau départ ailleurs. C'est l'obstination de la belle-sœur de la dernière disparue, qui alerte la questure de Reggio d'Émilie, qui fait aboutir l'enquête au printemps 1941. Arrêtée, Leonarda Cianciulli avoue après avoir nié, au moment où les soupçons se portent sur son fils. Jugée seulement en 1946, au sortir de la guerre, elle est reconnue coupable de trois meurtres et de vols, avec une responsabilité partielle retenue par la cour : trente ans de réclusion et trois ans au moins d'asile judiciaire. Elle meurt internée à Pouzzoles, près de Naples, en 1970.

Les faits

Leonarda Cianciulli est née le 18 avril 1894 à Montella, dans la province d'Avellino, en Campanie. En 1917, elle épouse un employé du cadastre. Selon Wikipédia en italien, elle a été condamnée avant les faits pour vol, puis, dans les années 1920, pour escroquerie. Après le tremblement de terre du Vulture, qui frappe l'Irpinia en 1930, la famille s'installe à Correggio, une petite ville de la plaine émilienne, dans la province de Reggio d'Émilie. Elle y élève ses enfants et noue des relations de confiance avec plusieurs femmes du voisinage. Selon Wikipédia en espagnol et le Secolo d'Italia, elle affirmera plus tard avoir agi pour protéger son fils aîné, menacé selon elle par la guerre qui approche.

Entre décembre 1939 et la fin de 1940, trois femmes de Correggio qui la fréquentaient disparaissent. Faustina Setti, une femme âgée vivant seule, disparaît en décembre 1939 ; Francesca Soavi, ancienne institutrice d'école maternelle, le 5 septembre 1940 ; Virginia Cacioppo, cinquante-neuf ans, ancienne chanteuse lyrique, à l'automne 1940, le 30 novembre selon Wikipédia en italien et Geopop, le 30 septembre selon Wikipédia en anglais. Toutes s'étaient confiées à Leonarda Cianciulli, qui leur faisait miroiter un départ : un emploi ou un mariage dans une autre ville. Elle les a tuées, s'est approprié leurs économies et leurs biens, et a tenté de faire disparaître les corps. Pour leur entourage, elles étaient simplement parties.

Comment l'enquête a abouti

Pendant près d'un an, aucune des disparitions n'éveille de soupçons sérieux. Le départ annoncé des victimes rend leur absence vraisemblable, et, selon Wikipédia en italien et Geopop, des lettres censées venir d'elles, postées d'une autre ville, entretiennent l'illusion qu'elles sont en vie. Nous sommes en Italie fasciste, au moment de l'entrée en guerre : la vie locale est désorganisée et une femme qui quitte sa ville pour chercher du travail n'a rien d'exceptionnel.

L'enquête naît de la ténacité d'une proche. Après la disparition de Virginia Cacioppo, sa belle-sœur, qui l'avait vue pour la dernière fois se rendre chez Leonarda Cianciulli selon Wikipédia en espagnol, signale l'affaire au questeur de Reggio d'Émilie, c'est-à-dire au chef de la police d'État de la province, et non aux carabiniers. Selon Geopop, face à l'indifférence initiale des autorités, elle mène aussi ses propres recherches en ville. Le dossier est confié au commissaire Serrao, nommé par Wikipédia en italien et par le Secolo d'Italia.

L'élément décisif est financier. Un titre de rente du Trésor appartenant à Virginia Cacioppo a été présenté à une banque de la ville par l'intermédiaire du curé de la paroisse, selon Wikipédia en italien et Geopop. En remontant la chaîne des intermédiaires, les enquêteurs arrivent à Leonarda Cianciulli. Ils rapprochent alors les trois disparitions, qui ont en commun la même confidente.

Interrogée, Leonarda Cianciulli commence par nier. Elle change d'attitude lorsque les soupçons se portent sur son fils aîné, mis en cause pour l'envoi des lettres. Pour le disculper, elle passe aux aveux et revendique seule les trois meurtres. Elle est arrêtée en 1941, au printemps selon Wikipédia en italien. Les enquêteurs ont d'abord douté de son récit : selon la recension de la SISSCO, il leur paraissait peu vraisemblable qu'elle ait agi entièrement seule. Ce sont les aveux, recoupés par les constatations matérielles faites à son domicile, où des objets appartenant aux victimes ont été retrouvés selon Wikipédia en allemand et en italien, et par la trace de leurs biens, qui ont fondé l'accusation. La guerre retarde ensuite le procès de plus de cinq ans.

Chronologie de l'affaire

  1. Naissance de Leonarda Cianciulli dans ce bourg de l'Irpinia.
  2. Elle épouse un employé du cadastre. Selon Wikipédia en italien, elle a déjà été condamnée pour vol et sera condamnée pour escroquerie dans les années 1920.
  3. Après le tremblement de terre du Vulture, qui frappe l'Irpinia en juillet 1930, la famille s'installe à Correggio, en Émilie.
  4. Disparition de Faustina Setti, une femme âgée de soixante-dix ans ou plus, le 17 décembre selon Wikipédia en italien.
  5. Disparition de Francesca Soavi, ancienne institutrice d'école maternelle.
  6. Disparition de Virginia Cacioppo, cinquante-neuf ans, ancienne chanteuse lyrique : le 30 novembre selon Wikipédia en italien et Geopop, le 30 septembre selon Wikipédia en anglais.
  7. La belle-sœur de Virginia Cacioppo signale la disparition au questeur de Reggio d'Émilie. L'enquête est confiée au commissaire Serrao.
  8. Au printemps, selon Wikipédia en italien, Leonarda Cianciulli est arrêtée. Elle nie, puis avoue les trois meurtres lorsque les soupçons se portent sur son fils aîné.
  9. Ouverture du procès devant la cour d'assises, retardé par la guerre.
  10. Verdict : coupable de trois meurtres et de vols aggravés, avec une semi-infirmité mentale retenue. Condamnation à trente ans de réclusion et à trois ans au moins d'asile judiciaire.
  11. Des objets saisis pendant l'enquête entrent au musée criminologique, selon Wikipédia en italien.
  12. Mort de Leonarda Cianciulli, à soixante-seize ans, d'une apoplexie cérébrale, à l'asile judiciaire pour femmes où elle était internée.
  13. L'ANSA rend compte de la redécouverte de son dossier de détention et de son dossier clinique, versés aux Archives d'État de Naples.

Fiche de l'auteur

Leonarda Cianciulli

Elle a tué trois voisines à qui elle avait promis de trouver un mari ou un emploi ; l'affaire est restée célèbre en Italie pour les aveux détaillés de l'accusée.

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Les lieux liés à l'affaire

Le procès et le verdict

Le procès ne s'ouvre que le 12 juin 1946, devant la cour d'assises de Reggio d'Émilie : plus de cinq ans après l'arrestation, la guerre et l'effondrement du régime fasciste ont suspendu le cours de la justice. Il dure un peu plus d'un mois, selon la recension de l'ouvrage de l'historienne Barbara Bracco publiée par la SISSCO, la société italienne des historiens de l'époque contemporaine. L'accusée ne conteste pas les faits. Elle maintient en revanche avoir agi seule, et l'enjeu des débats est double : sa responsabilité pénale et la mise en cause éventuelle de son fils.

L'expertise psychiatrique est confiée au professeur Filippo Saporito, de l'université de Rome, directeur de l'asile judiciaire d'Aversa. Selon Focus (2010), qui s'appuie sur les travaux du criminologue Augusto Balloni, et selon la recension de l'ouvrage de ce dernier par la sociologue Sandra Sicurella, Saporito a conclu à une infirmité mentale totale, qu'il rattachait à une psychose hystérique ; Wikipédia en italien écrit qu'il « penchait » pour cette conclusion et que son rapport n'a convaincu les jurés que d'une semi-infirmité. Toutes les sources s'accordent sur l'issue : la cour n'a pas prononcé d'irresponsabilité pénale, mais a retenu une responsabilité partielle, la « semi-infirmité mentale » du droit italien, qui diminue la peine sans exonérer l'accusée.

Le 20 juillet 1946, Leonarda Cianciulli est reconnue coupable de trois meurtres, de vols aggravés au détriment des victimes et d'atteintes à leurs dépouilles. Elle est condamnée à trente ans de réclusion et à trois ans au moins d'internement en asile judiciaire, mesure de sûreté liée à la semi-infirmité ; Wikipédia en italien mentionne aussi une amende de 15 000 lires. Selon Wikipédia en italien et le Secolo d'Italia, la peine a d'abord été ramenée à vingt-quatre ans en raison de la semi-infirmité, puis rétablie à trente ans au titre de la continuité des infractions. Le sort judiciaire de son fils aîné, soupçonné d'avoir été mêlé à l'affaire, est rapporté de façon imprécise par les sources consultées : selon Wikipédia en italien, il aurait finalement été mis hors de cause faute de preuves suffisantes. Leonarda Cianciulli n'a jamais quitté l'internement : elle est morte à l'asile judiciaire de Pouzzoles en 1970.

Ce que l'affaire a changé

Nous n'avons trouvé aucune réforme de la loi ou des pratiques policières directement attribuable à l'affaire Cianciulli. Le cadre juridique appliqué en 1946, avec la distinction entre infirmité totale et semi-infirmité mentale et l'internement en asile judiciaire comme mesure de sûreté, existait avant elle et lui a survécu.

Son importance est surtout historique. Pour l'historienne Barbara Bracco, dont l'ouvrage paru en 2018 chez il Mulino est recensé par la SISSCO, le procès de 1946 est un révélateur de la transition entre le fascisme et la République. Sous le régime, la chronique judiciaire était tenue à l'écart des journaux, au nom d'une image de société pacifiée ; au sortir de la guerre, une presse redevenue libre s'empare de l'affaire. Elle le fait souvent sur le mode du sensationnel, en insistant sur le sort des corps, au point que ce registre a éclipsé les victimes et l'enquête dans la mémoire collective. L'affaire a ensuite nourri chansons, pièces et films, dont Gran bollito de Mauro Bolognini (1977), une fiction, et, selon la SISSCO, une adaptation de Lina Wertmüller.

Elle demeure enfin un objet d'archives. Des objets saisis pendant l'enquête sont exposés au musée criminologique de Rome, depuis 1949 selon Wikipédia en italien. En 2024, l'ANSA a rendu compte de la redécouverte de son dossier de détention et de son dossier clinique, près d'un millier de pages, d'abord conservés à Pouzzoles puis versés aux Archives d'État de Naples : une source nouvelle pour l'histoire de l'internement judiciaire en Italie.

Profil psychologique : ce que disent les experts

Expertises judiciaires

L'expertise psychiatrique a été menée pendant l'instruction par le professeur Filippo Saporito, directeur de l'asile judiciaire d'Aversa, où Leonarda Cianciulli a été placée en observation à partir de 1941. Selon Focus Storia (2010) et la recension que la sociologue Sandra Sicurella a consacrée la même année à l'ouvrage dirigé par Augusto Balloni, l'expert a conclu à une infirmité mentale totale. Toujours selon Focus Storia, qui s'appuie sur Augusto Balloni, la section d'instruction de la cour d'appel de Bologne aurait contesté ce rapport et tenu l'inculpée pour pleinement responsable.

La cour d'assises de Reggio d'Émilie a choisi une voie moyenne. Le 20 juillet 1946, elle a retenu la semi-infirmité mentale, le « vizio parziale di mente » de l'article 89 du code pénal italien, voisin de l'altération du discernement du droit français : la capacité de comprendre ou de vouloir est fortement diminuée sans être abolie, et la peine est réduite. Aucune irresponsabilité pénale n'a donc été prononcée. Leonarda Cianciulli a été condamnée à trente ans de réclusion et à trois ans au moins d'internement ; la Cour de cassation a confirmé la condamnation en 1948, selon l'Atlante del crimine de l'université de Milan-Bicocca et Sololibri. Ce verdict tranche une question de droit ; il ne vaut pas diagnostic.

Diagnostics publiés

Le seul diagnostic posé par un médecin qui l'a examinée est celui de Filippo Saporito : il aurait retenu une « psicosi isterica », une psychose hystérique, catégorie de la psychiatrie de son temps. Ce diagnostic est rapporté par Focus Storia et par Wikipédia en italien. Selon Guido Vitiello, dans Il Foglio (2022), l'expert aurait aussi parlé d'une « elefantiasi della maternità », c'est-à-dire d'un sentiment maternel démesuré. D'après Wikipédia en italien, son analyse s'inscrivait dans l'anthropologie criminelle héritée de Cesare Lombroso, école dont les thèses ont depuis été abandonnées.

Aucun autre diagnostic contemporain des faits n'a été publié à notre connaissance.

Parcours documenté

Née le 18 avril 1894 à Montella, en Campanie, Leonarda Cianciulli se marie en 1917. Elle avait été condamnée pour vol à dix-huit ans, puis pour menaces avec arme, selon Wikipédia en italien et Sololibri ; en 1927, une condamnation pour escroquerie lui vaut dix mois de prison, selon Wikipédia en italien et Geopop. La famille s'installe à Correggio en 1930. D'après son propre récit, elle aurait perdu de nombreux enfants en bas âge avant d'en élever quatre. Placée à Aversa pendant l'instruction, elle a ensuite été internée à Aversa puis à Pouzzoles, où elle est morte le 15 octobre 1970. Aucun lien de cause à effet n'est établi entre ce parcours et les crimes.

Ce qu'elle a dit d'elle-même

Les propos qui suivent sont ceux de l'auteure des faits ; ils sont à lire avec prudence. À Aversa, Leonarda Cianciulli a rédigé un mémoire autobiographique de plus de sept cents pages dactylographiées, dont le titre varie selon les sources : Confessioni, Quaderno ou Diario di un'anima amareggiata. Elle y évoque une malédiction prononcée par sa mère, des prédictions de voyantes et la mort de ses enfants. Au procès, selon l'Atlante del crimine, elle a présenté ses crimes comme un sacrifice destiné à protéger les enfants qui lui restaient, et elle a soutenu avoir agi seule. Devant l'expert, elle se serait décrite comme « una criminale, una delle peggiori », formule relevée par la recension de la SISSCO et reprise en titre de chapitre par Barbara Bracco.

L'authenticité du mémoire est discutée. Selon Wikipédia en italien, beaucoup y voient la main de ses avocats, l'intéressée n'ayant étudié que jusqu'à la troisième année de l'école primaire ; le volume dirigé par Augusto Balloni le publie au contraire comme un texte écrit par elle. La relecture de l'arrêt par le juriste Fabio Bravo, rapportée par Sandra Sicurella, parle d'écrits construits pour obtenir une reconnaissance d'infirmité totale. Geopop relève que ses déclarations se sont amplifiées avec le temps.

Lectures criminologiques

La cour a retenu trois meurtres, des vols aggravés et des atteintes aux dépouilles. Sur le mobile, selon Il Foglio, l'arrêt juge qu'elle a agi « al di fuori della sua idea delirante », en dehors de son idée délirante, dans le seul but de s'approprier les biens des victimes : c'était la thèse de l'accusation, d'après l'Atlante del crimine.

Les relectures sont postérieures et faites sur pièces, sans examen clinique. En 2010, Augusto Balloni, neuropsychiatre et professeur de criminologie à l'université de Bologne, a contesté la conclusion de Saporito ; selon Wikipédia en italien, qui cite son ouvrage, il estimerait que la capacité de l'accusée était fortement réduite mais non abolie, et évoquerait de graves troubles de la personnalité, principalement histrionique et narcissique. L'historienne Barbara Bracco (2018) ne pose aucun diagnostic : elle étudie le regard que l'Italie de 1946 a porté sur cette accusée. Aucune typologie criminologique ne lui est appliquée dans les sources consultées.

Ce qu'on ne sait pas

Nous n'avons pu lire ni le rapport de Filippo Saporito ni l'arrêt de 1946, connus ici par des sources secondaires. Le désaccord entre l'expert, qui concluait à l'infirmité totale, la juridiction d'instruction de Bologne, qui tenait l'inculpée pour pleinement responsable, et la cour d'assises, qui a retenu la semi-infirmité, n'a jamais été tranché sur le plan médical. La part de sincérité, de calcul et d'intervention de tiers dans le mémoire reste indéterminée, et avec elle une partie de ce que l'on croit savoir de son enfance. Son dossier clinique d'internement, un millier de pages environ conservées aux Archives d'État de Naples, n'a pas encore donné lieu, à notre connaissance, à une étude publiée.

Questions fréquentes

Combien de victimes a fait Leonarda Cianciulli ?

Trois. La cour d'assises de Reggio d'Émilie l'a reconnue coupable, le 20 juillet 1946, des meurtres de trois femmes de Correggio disparues entre décembre 1939 et la fin de 1940 : Faustina Setti, Francesca Soavi et Virginia Cacioppo. Ce sont ses victimes confirmées ; aucune autre victime ne lui est attribuée par les sources consultées.

Comment Leonarda Cianciulli a-t-elle été arrêtée ?

Grâce à la famille de la dernière victime. La belle-sœur de Virginia Cacioppo, inquiète de sa disparition, a alerté le questeur de Reggio d'Émilie. Les enquêteurs ont remonté la piste d'un titre de rente appartenant à la disparue, encaissé par un intermédiaire, jusqu'à Leonarda Cianciulli. Arrêtée en 1941, elle a d'abord nié, puis avoué lorsque son fils a été soupçonné.

Leonarda Cianciulli a-t-elle été déclarée irresponsable ?

Non. L'expertise psychiatrique a conduit la cour à retenir une semi-infirmité mentale, c'est-à-dire une responsabilité partielle, et non une irresponsabilité pénale. Elle a été condamnée en 1946 à trente ans de réclusion, assortis de trois ans au moins d'internement en asile judiciaire.

Quand et où Leonarda Cianciulli est-elle morte ?

Le 15 octobre 1970, à soixante-seize ans, d'une apoplexie cérébrale, à l'asile judiciaire pour femmes de Pouzzoles, près de Naples, où elle était internée depuis sa condamnation. Certaines sources lui donnent soixante-dix-sept ans, mais ses dates de naissance et de décès indiquent soixante-seize ans.

Pour aller plus loin : livres

Sélection informative, sans lien affilié.

Sources

  1. L'ultima foto di Leonarda Cianciulli, la saponificatrice di Correggio (20 mai 2024), ANSA
  2. Il caso Cianciulli (8 février 2010), Focus
  3. Leonarda Cianciulli, la saponificatrice di Correggio (Mario Campanella, 8 juillet 2025), Secolo d'Italia
  4. Chi era Leonarda Cianciulli (Luca Maria Mercurio, 26 septembre 2024), Geopop
  5. Barbara Bracco, La saponificatrice di Correggio. Una favola nera (recension de Stefano Pivato), SISSCO, Società italiana per lo studio della storia contemporanea
  6. Leonarda Cianciulli, Wikipédia (it)
  7. Leonarda Cianciulli, Wikipedia (en)
  8. Leonarda Cianciulli, Wikipédia (fr)
  9. Leonarda Cianciulli, Wikipedia (de)
  10. Leonarda Cianciulli, Wikipedia (es)
  11. Gran bollito (film de Mauro Bolognini, 1977), Wikipédia (it)

Corrections et mises à jour

  • — Section « Profil psychologique » refondue en six rubriques, avec ses sources propres.
  • — Procès : la conclusion de l'expertise psychiatrique est précisée. Le professeur Filippo Saporito avait conclu à une infirmité mentale totale ; la cour n'a retenu qu'une semi-infirmité. La divergence entre sources signalée auparavant est levée (Focus Storia, recension de Sandra Sicurella, Sololibri).

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