FranceDossier1833-1851Morbihan, Ille-et-Vilaine

L'affaire Hélène Jégado

Par Nathan Penin · Publié le 30 septembre 2026 · mis à jour le 4 octobre 2026

Avertissement. Ce dossier traite de crimes réels. Il ne contient aucune image ni description détaillée des sévices, mais son sujet peut heurter. Les victimes y sont nommées comme la presse l'a fait, avec sobriété.

Pendant près de vingt ans, Hélène Jégado a été cuisinière et domestique dans des presbytères et des maisons bourgeoises de Bretagne. Partout où elle passait, les décès se succédaient, longtemps attribués au choléra ou à la maladie. Arrêtée à Rennes en juillet 1851 après la mort d'une jeune domestique dont les viscères contenaient de l'arsenic, elle n'a été jugée que pour trois empoisonnements, les faits plus anciens étant prescrits. Condamnée à mort par la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine en décembre 1851, elle a été guillotinée à Rennes le 26 février 1852.

Les faits

Hélène Jégado est née en juin 1803 à Plouhinec, dans le Morbihan, dans une famille de cultivateurs pauvres ; son acte de naissance, conservé aux Archives du Morbihan, est daté du 28 prairial an XI. Orpheline de mère vers l'âge de sept ans, elle est confiée à une tante domestique au presbytère de Bubry et y entre elle-même en service. Elle ne quittera plus ce métier.

De 1833 à 1851, elle est cuisinière ou servante dans une vingtaine de maisons, presbytères et foyers bourgeois, à Guern, Locminé, Auray, Pontivy, Hennebont, Lorient, Port-Louis, puis à Rennes. Elle change souvent de place. Dans les maisons où elle passe, les décès se multiplient : des maîtres, des domestiques, des prêtres, des enfants, et plusieurs membres de sa propre famille. Les symptômes rappellent ceux du choléra, qui frappe régulièrement la Bretagne à cette époque, et personne ne fait le lien.

La première série connue survient en 1833 au presbytère de Guern, où elle a remplacé sa sœur comme cuisinière : sept personnes y meurent en quelques mois, dont le curé et cette sœur. Les Archives du Morbihan rapportent qu'une autopsie pratiquée alors n'éveille aucun soupçon. Le poison, de l'arsenic vendu comme mort-aux-rats, était mêlé aux plats qu'elle préparait.

Comment l'enquête a abouti

L'affaire ne s'est pas dénouée par un rapprochement de dossiers, mais par une mort de trop dans une maison attentive. À Rennes, où elle s'est installée en 1848 ou 1849, Hélène Jégado sert dans plusieurs familles de la bourgeoisie avant d'entrer chez Théophile Bidard de la Noë, avocat et professeur à la faculté de droit. Deux domestiques de la maison, Rose Texier puis Rosalie Sarrazin, y tombent malades et meurent ; une troisième, tombée malade à son tour, quitte la maison.

Après la mort de Rosalie Sarrazin, en 1851, une autopsie est pratiquée. Les analyses confiées à Faustino Malaguti, professeur de chimie à la faculté des sciences de Rennes, révèlent un empoisonnement à l'arsenic. Hélène Jégado est arrêtée au début du mois de juillet 1851 : le 1er juillet selon l'exposition des Archives d'Ille-et-Vilaine et Wikipédia, le 2 selon RetroNews.

L'instruction remonte ensuite sa trajectoire, maison par maison. Elle met au jour une longue série de décès suspects dans le Morbihan comme à Rennes : l'acte d'accusation en retient vingt-cinq et six tentatives, selon Histoire par l'image. Mais l'essentiel de ces faits est trop ancien pour être poursuivi.

Chronologie de l'affaire

  1. Naissance d'Hélène Jégado, le 28 prairial an XI selon son acte de naissance conservé aux Archives du Morbihan.
  2. Après la mort de sa mère, elle est confiée à une tante, domestique au presbytère de Bubry, où elle entre à son tour en service.
  3. Cuisinière au presbytère de Guern, elle voit mourir en quelques mois sept personnes de la maisonnée, dont le curé et sa propre sœur. L'épidémie de choléra est tenue pour responsable.
  4. Après une série de places dans le Morbihan (Locminé, Auray, Pontivy, Hennebont, Lorient, Port-Louis), marquées par de nouveaux décès, elle quitte la région. Ces faits seront couverts par la prescription.
  5. Installée à Rennes depuis 1848 ou 1849, elle sert dans plusieurs maisons de la bourgeoisie, où d'autres décès surviennent.
  6. Au service de Théophile Bidard de la Noë, professeur à la faculté de droit, elle a vu mourir deux domestiques de la maison. Une autopsie est pratiquée ; elle est arrêtée au début du mois.
  7. Ouverture du procès devant la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine, quatre jours après le coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte.
  8. Déclarée coupable de trois empoisonnements à l'arsenic, elle est condamnée à mort (le 14 décembre selon la plupart des sources, le 13 selon le compte rendu de la Gazette des tribunaux).
  9. Après le rejet de son recours en grâce, elle est guillotinée à Rennes. La veille, elle se serait confiée à l'aumônier de la prison, l'abbé Tiercelin.

Fiche de l'auteur

Hélène Jégado « La Jégado »

Domestique itinérante en Bretagne, accusée d'avoir empoisonné à l'arsenic employeurs et proches pendant près de vingt ans ; seuls les faits les plus récents ont été jugés, les plus anciens étant prescrits.

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Les lieux liés à l'affaire

Le procès et le verdict

Le procès s'est ouvert le 6 décembre 1851 devant la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine, à Rennes. L'accusation avait d'abord recensé un très grand nombre de décès suspects : selon Histoire par l'image, l'instruction évoquait vingt-cinq homicides par empoisonnement et six tentatives. Mais les faits commis dans le Morbihan, les plus anciens remontant à 1833, étaient couverts par la prescription, alors de dix ans en matière criminelle. Seuls les faits rennais pouvaient être jugés.

Selon le compte rendu de la Gazette des tribunaux, le jury a répondu sur trois empoisonnements à l'arsenic, ceux de Rosalie Sarrazin, Perrotte Macé et Rose Texier, trois femmes de condition modeste, ainsi que sur des vols domestiques. Ce sont les trois noms que retient aussi le placard imprimé à Nantes après la condamnation, recensé par Criminocorpus. D'autres récits, dont Wikipédia et RetroNews, parlent de cinq meurtres et de cinq tentatives : ces chiffres correspondent aux faits poursuivis, non à ceux sur lesquels le jury s'est prononcé. Nous retenons la source d'audience.

L'expertise chimique a tenu une place centrale. Faustino Malaguti, professeur à la faculté des sciences de Rennes, a exposé la recherche de l'arsenic dans les viscères des défuntes et dans les substances saisies ; selon la Gazette des tribunaux, il a décrit l'emploi de l'appareil de Marsh et les contre-épreuves qui confirmaient la présence du poison. La défense, assurée par Me Magloire Dorange, alors âgé de vingt-quatre ans, a plaidé l'anomalie mentale de l'accusée. Le jury ne l'a pas suivie et n'a accordé aucune circonstance atténuante.

Hélène Jégado a été condamnée à mort à la mi-décembre 1851 : le 14 décembre selon les Archives du Morbihan, Histoire par l'image et Champs de Justice, le 13 au soir selon la Gazette des tribunaux. Selon Champs de Justice, son recours en grâce a été rejeté par Louis-Napoléon Bonaparte. Elle a été guillotinée le 26 février 1852 sur le Champ-de-Mars de Rennes, aujourd'hui esplanade Charles-de-Gaulle.

Ce que l'affaire a changé

L'affaire Jégado n'a pas, à notre connaissance, entraîné de réforme de la loi. Elle illustre surtout les limites de la justice de son temps face à une criminelle discrète et mobile. Faute de rapprochement entre des décès survenus dans des communes différentes, et parce que la mort par maladie était banale, près de vingt ans ont passé avant qu'un soupçon ne se forme. Quand il s'est formé, la prescription de dix ans avait déjà effacé la plus grande partie des faits : la justice n'a pu juger que trois décès sur plusieurs dizaines de morts suspectes.

Le procès montre aussi la place prise par l'expertise chimique dans les cours d'assises du milieu du XIXe siècle. La preuve de l'empoisonnement reposait sur les analyses du professeur Malaguti, exposées en détail devant le jury, et non sur des aveux, que l'accusée a refusés jusqu'au verdict. Le débat sur sa responsabilité, soulevé par la défense, a été tranché par le jury, qui l'a jugée responsable et lui a refusé les circonstances atténuantes.

L'affaire a enfin connu un destin singulier dans la mémoire collective. Jugée quelques jours après le coup d'État du 2 décembre 1851, elle a échappé à la presse parisienne, occupée ailleurs : selon Histoire par l'image, les journalistes n'ont pas pu assister au procès. Elle est restée longtemps une affaire bretonne, entretenue par les complaintes, les canards et l'imagerie populaire, qui l'ont comparée à la marquise de Brinvilliers. Elle a été redécouverte au XXIe siècle : roman de Jean Teulé en 2013, film en 2017, exposition des Archives départementales d'Ille-et-Vilaine en 2019-2020.

Profil psychologique : ce que disent les experts

Expertises judiciaires

Aucune expertise psychiatrique n'a été ordonnée au procès de décembre 1851 ; la seule expertise débattue à l'audience était chimique et portait sur l'arsenic. La défense a pourtant posé la question de l'état mental : selon le compte rendu de la Gazette des tribunaux, Me Magloire Dorange a fait citer deux témoins pour donner leur opinion sur « l'état moral » de l'accusée, le docteur Pitois et le docteur Guépin, de Nantes. Le premier président a refusé de confier une expertise à un témoin cité à décharge : ce serait, aurait-il dit, « complètement irrégulier », et la mesure ne lui paraissait pas utile. Les deux hommes ont donc déposé comme simples témoins, le 12 décembre ; selon le même compte rendu, Guépin aurait précisé n'avoir ni vu l'accusée ni parlé avec elle.

Dans sa plaidoirie, reproduite par Champs de Justice d'après une brochure d'époque, Me Dorange a demandé aux jurés de voir en elle « une monomane », atteinte d'une « anomalie », et, à défaut, de lui accorder les circonstances atténuantes. La monomanie, catégorie créée par l'aliéniste Esquirol, désignait un délire limité à une préoccupation unique ; la médecine l'a abandonnée après les années 1850. Le jury a déclaré Hélène Jégado coupable sans circonstances atténuantes et la cour l'a condamnée à mort : aucune cause d'irresponsabilité pénale n'a été retenue. Ce verdict répond à une question de droit ; il ne vaut pas diagnostic.

Diagnostics publiés

Aucun diagnostic psychiatrique n'a été posé par un médecin ayant examiné Hélène Jégado. Les deux témoins de la défense ont eux-mêmes écarté la folie, selon la Gazette des tribunaux. Pitois aurait déclaré ne vouloir « en aucune façon soutenir la monomanie » ; il aurait décrit chez elle la prédominance d'un instinct de « destructivité », en convenant que son propos tenait « un peu de la phrénologie », théorie que la science a depuis écartée. Guépin aurait dit ne pas croire à la monomanie, rien ne lui prouvant « une folie générale ou partielle » ; il aurait évoqué une anomalie des facultés morales.

Après l'exécution, le corps a été autopsié à la recherche d'une « bosse du crime », selon Champs de Justice et Wikipédia ; un masque mortuaire est conservé au Musée de Bretagne. Ces opinions de 1851 ne sont pas des diagnostics au sens actuel.

Parcours documenté

Hélène Jégado est née en juin 1803 (28 prairial an XI) à Plouhinec, dans le Morbihan, dans une famille de cultivateurs modestes. Orpheline de mère à sept ans, elle a été confiée à ses tantes et placée comme domestique au presbytère de Bubry, selon les Archives du Morbihan et Champs de Justice. L'acte d'accusation, publié par la Gazette des tribunaux, lui prêtait un mauvais caractère, des « habitudes d'intempérance » et une dévotion de façade ; les Archives du Morbihan rapportent des jugements semblables. Ces portraits viennent de l'accusation ; aucun lien de cause à effet n'est établi entre ce parcours et les crimes.

Ce qu'elle a dit d'elle-même

Les propos qui suivent sont ceux de l'auteure des faits ; ils sont à lire avec prudence. Pendant tout le procès, selon la Gazette des tribunaux, Hélène Jégado a répété qu'elle était innocente, qu'elle n'avait jamais eu d'arsenic entre les mains et qu'elle avait toujours été dévouée à ses maîtres. Des témoins lui ont prêté d'autres phrases, où elle se plaignait que la mort la suive dans chaque maison où elle servait.

La veille de son exécution, selon les Archives du Morbihan, elle a avoué ses crimes à l'aumônier de la prison, l'abbé Tiercelin ; d'après la Gazette des tribunaux du 29 février 1852, ces aveux auraient été faits en dehors de la confession, devant témoins. Selon Unidivers et un récit publié en 2022, elle y aurait aussi imputé plusieurs décès de Guern à une autre femme ; Wikipédia juge ces révélations peu fiables.

Lectures criminologiques

La justice a retenu un mode opératoire constant : de l'arsenic mêlé aux aliments qu'elle préparait dans les maisons où elle servait. Pour le mobile, l'accusation invoquait des rivalités entre domestiques et le ressentiment né d'une remontrance ou d'un congé. La défense répondait qu'aucun de ces motifs n'était à la mesure des crimes, et en tirait argument pour plaider l'anomalie.

Les lectures ultérieures sont celles d'historiens, non de cliniciens. Dans une étude publiée en 2011 par Histoire par l'image, Myriam Tsikounas observe que les jurys du XIXe siècle accordaient le plus souvent les circonstances atténuantes aux femmes ; Hélène Jégado y aurait échappé parce qu'elle apparaissait à ses juges comme « un être monstrueux et pervers » et, plus insidieusement, parce qu'elle ne tenait pas la place alors assignée aux femmes. L'exposition des Archives nationales « Présumées coupables », mise en ligne par Criminocorpus en 2018, la range parmi les figures de l'empoisonneuse, le poison étant longtemps tenu pour une arme de femme. La qualification de tueuse en série, employée par RetroNews en 2016, est rétrospective : la notion n'existait pas en 1851. Quant à l'empreinte de l'Ankou, figure bretonne de la mort, avancée par plusieurs récits récents, nous n'en avons trouvé trace dans aucun compte rendu d'audience consulté : c'est une hypothèse.

Ce qu'on ne sait pas

On ignore ce qui la poussait à tuer : selon Wikipédia, plusieurs mobiles ont été proposés sans convaincre, et elle n'a laissé, à notre connaissance, aucune explication de ses actes. Aucun médecin ne l'ayant examinée sous cet angle, son état mental reste inconnu ; tout diagnostic rétrospectif relèverait de la spéculation et nous n'en formulons aucun. La portée de ses derniers aveux reste discutée, et le nombre réel de ses victimes est inconnu : les estimations vont d'une trentaine à une soixantaine selon les sources.

Questions fréquentes

Combien de victimes a fait Hélène Jégado ?

La justice n'a retenu que trois victimes : trois femmes empoisonnées à l'arsenic à Rennes, sur lesquelles le jury s'est prononcé en décembre 1851. Le nombre réel reste inconnu. L'instruction avait recensé vingt-cinq homicides et six tentatives selon Histoire par l'image ; les Archives du Morbihan estiment les victimes à plus de trente ; RetroNews et le service du patrimoine de Lorient avancent une soixantaine. Ces chiffres plus élevés portent sur des décès des années 1833 à 1841, jamais jugés.

Pourquoi n'a-t-elle été jugée que pour les faits de Rennes ?

À cause de la prescription. En 1851, un crime ne pouvait plus être poursuivi dix ans après les faits. Les décès survenus dans le Morbihan, entre 1833 et 1841, étaient donc hors d'atteinte de la justice au moment de l'arrestation. Seuls les empoisonnements commis à Rennes à partir de 1849 ont pu être jugés par la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine.

Quand Hélène Jégado a-t-elle été exécutée ?

Hélène Jégado a été guillotinée le 26 février 1852 sur le Champ-de-Mars de Rennes, aujourd'hui esplanade Charles-de-Gaulle, un peu plus de deux mois après sa condamnation à mort par la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine. Son recours en grâce avait été rejeté. La veille, selon les Archives du Morbihan, elle se serait confiée à l'aumônier de la prison, l'abbé Tiercelin.

« Fleur de tonnerre » est-il tiré d'une histoire vraie ?

Oui, mais librement. Le roman de Jean Teulé, paru chez Julliard en 2013, s'inspire de la vie d'Hélène Jégado, et le film qu'en a tiré Stéphanie Pillonca, sorti en salles le 18 janvier 2017 avec Déborah François, l'adapte à son tour. Ce sont des fictions. Pour l'affaire réelle, on peut lire le livre de Pierre Bouchardon (1937) ou celui de Peter Meazey (2006).

Pour aller plus loin : films, livres et podcasts

Sélection informative, sans lien affilié.

Sources

  1. Hélène Jégado (zoom sur un personnage), Archives départementales du Morbihan
  2. Cour d'assises d'Ille-et-Vilaine, affaire Hélène Jégado (n° 7626, 17 décembre 1851), Gazette des tribunaux (fonds numérisé de l'ENAP)
  3. Hélène Jégado. Empoisonnements [à l'arsenic de Rosalie Sarrazin, Perrote Macé et Rose Texier]. Vols. Condamnation à mort (placard, Nantes, impr. W. Busseuil), Criminocorpus
  4. Hélène Jégado, la Brinvilliers bretonne (Myriam Tsikounas), Histoire par l'image (RMN-GP)
  5. Portrait d'une condamnée à mort : Hélène Jégado, Champs de Justice
  6. Hélène Jégado : un bol d'arsenic ? (exposition BD et histoire, 2019-2020), Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
  7. Le parcours rennais de l'empoisonneuse Jégado en une expo, Rennes Infos Autrement
  8. Hélène Jégado, la serial killer à l'arsenic (Pierre Ancery), RetroNews (BnF)
  9. Jégado Hélène, Ville de Lorient, service du patrimoine
  10. Hélène Jégado, Wikipédia (fr)
  11. Hélène Jégado, Wikipedia (en)
  12. Fleur de tonnerre (film), AlloCiné
  13. Fleur de tonnerre (film), Wikipédia (fr)
  14. La Jégado. L'empoisonneuse bretonne (Peter Meazey, Astoure, 2006), Babelio

Corrections et mises à jour

  • — Section « Profil psychologique » refondue en six rubriques, avec ses sources propres. Précision apportée : les deux témoins cités par la défense sur l'état mental de l'accusée n'étaient pas des experts commis par la cour et ont eux-mêmes écarté la monomanie.

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