États-UnisDossier1970-2005Californie, Floride et de nombreux autres États
L'affaire Samuel Little
Samuel Little a été condamné en 2014 à Los Angeles pour trois meurtres de femmes commis en 1987 et 1989, confondu par l'ADN. En 2018, il a avoué à un Texas Ranger 93 meurtres commis entre 1970 et 2005. Le FBI, qui juge ces aveux crédibles, en avait vérifié cinquante en 2019 ; huit ont donné lieu à une condamnation. L'affaire montre comment des dizaines de décès de femmes marginalisées ont échappé à toute enquête.
Les faits
Samuel Little est né le 7 juin 1940 à Reynolds, en Géorgie, et a grandi à Lorain, dans l'Ohio. Ancien boxeur, il a mené pendant des décennies une existence itinérante, ponctuée de dizaines d'arrestations dans de nombreux États pour vol, cambriolage ou agression, sans jamais être condamné pour meurtre avant 2014.
Ce qu'il a avoué en 2018 couvre trente-cinq ans : 93 meurtres de femmes, selon ses déclarations, commis entre 1970 et 2005, de Miami à Los Angeles en passant par le Texas, l'Ohio, le Mississippi, la Louisiane ou le Kentucky. Selon le FBI, il choisissait des femmes marginalisées et vulnérables, souvent sans abri, dépendantes aux drogues ou se prostituant. Beaucoup de ces décès avaient été classés à l'époque comme des surdoses, des accidents ou des morts de cause indéterminée ; certains corps n'ont jamais été retrouvés, et de nombreuses victimes restent sans nom.
La justice a établi huit de ces meurtres. Les trois premiers sont ceux de Carol Alford, 41 ans, tuée en juillet 1987, d'Audrey Nelson, 35 ans, tuée en août 1989, et de Guadalupe Apodaca, 46 ans, tuée en septembre 1989, toutes trois à Los Angeles.
Comment l'enquête a abouti
L'affaire a été résolue en deux temps, à six ans d'intervalle, et par deux méthodes différentes.
Le premier temps est celui de l'ADN. En 2012, une correspondance génétique désigne Samuel Little dans le meurtre d'Audrey Nelson, rapporte CBS Los Angeles d'après la police de Los Angeles ; les prélèvements conservés dans deux autres dossiers des années 1980 le relient ensuite à ceux de Carol Alford et de Guadalupe Apodaca. En septembre 2012, il est arrêté dans un foyer d'hébergement de Louisville, dans le Kentucky, sur un mandat californien pour une affaire de stupéfiants, puis remis à la justice de Los Angeles. Selon Courthouse News Service, ses déplacements incessants d'un État à l'autre l'avaient longtemps rendu difficile à localiser. Il est condamné en 2014.
Le second temps est celui du rapprochement d'archives. Après la correspondance d'ADN, le programme d'analyse des crimes violents du FBI, le ViCAP, créé en 1985 par le ministère de la Justice, constitue un historique de son parcours et recherche dans sa base les meurtres non élucidés qui pourraient s'y rattacher. Il repère à Odessa, au Texas, un dossier de 1994 qui « lui ressemblait beaucoup », selon l'analyste Christie Palazzolo, et transmet la piste aux Texas Rangers. En mai 2018, le Ranger James Holland se rend en Californie avec des analystes du ViCAP pour l'interroger. Little accepte de parler en échange d'un transfert hors de la prison où il est détenu.
Commencent alors des mois d'entretiens, filmés pour la plupart : plus de 700 heures sur deux ans, selon le Ranger cité par CBS News. Little décrit des dizaines de meurtres et réalise de mémoire des dessins de ses victimes. Le travail de vérification revient au ViCAP et à des dizaines de services locaux, qui confrontent chaque récit aux décès inexpliqués de l'époque. Le FBI prévient que sa mémoire des dates est souvent imprécise, mais que cela ne suffit pas à écarter un rapprochement. En novembre 2018, 34 aveux sont confirmés ; en octobre 2019, cinquante. Le FBI publie alors les vidéos et les dessins pour demander l'aide du public, ce qui permet de nouvelles identifications en Floride, dans l'Ohio, en Géorgie et dans l'Arkansas, selon CBS News.
Pour le superviseur du ViCAP Kevin Fitzsimmons, cité par le FBI, la principale leçon de l'affaire est « la force du partage d'informations » entre services.
Chronologie de l'affaire
- Naissance de Samuel Little, sous le nom de Samuel McDowell. La famille part peu après pour Lorain, dans l'Ohio, où il est élevé surtout par sa grand-mère.
- Première affaire judiciaire documentée : un cambriolage, qui lui vaut un placement en établissement pour mineurs. Suivront des dizaines d'arrestations dans de nombreux États.
- Selon ses aveux de 2018, il commet son premier meurtre. Le FBI retient la période 1970-2005 pour l'ensemble des meurtres avoués.
- Jugé pour le meurtre d'une femme tuée en 1982, il est acquitté. Deux ans plus tôt, un grand jury du Mississippi avait refusé de l'inculper dans une autre affaire.
- Il entre en prison pour quatre ans, condamné pour agression avec arme et séquestration de deux femmes ; libéré en conditionnelle en février 1987.
- Carol Alford, 41 ans, est tuée. Le meurtre reste non élucidé pendant vingt-cinq ans.
- Guadalupe Apodaca, 46 ans, est tuée, trois semaines après Audrey Nelson, 35 ans, tuée le 14 août. Les deux affaires restent elles aussi sans suite.
- Dernier meurtre qu'il a avoué, selon les autorités citées par l'agence Associated Press.
- Arrêté dans un foyer d'hébergement sur un mandat californien pour une affaire de stupéfiants, il est remis à la police de Los Angeles. Son ADN est relié aux trois meurtres de 1987 et 1989.
- Un jury le déclare coupable des trois meurtres après environ deux heures de délibération. Il clame son innocence.
- Le juge George Lomeli le condamne à trois peines consécutives de réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle.
- Le Texas Ranger James Holland, accompagné d'analystes du FBI, l'interroge sur un meurtre commis à Odessa en 1994. Il commence à avouer, en échange d'un transfert de prison.
- Il plaide coupable du meurtre de Denise Christie Brothers, tuée en 1994, et reçoit une nouvelle peine de perpétuité.
- Par liaison vidéo, il plaide coupable de quatre meurtres commis dans l'Ohio entre 1981 et 1991.
- Le FBI annonce que cinquante de ses 93 aveux ont été vérifiés et le présente comme le tueur en série le plus prolifique de l'histoire des États-Unis.
- Il meurt à 80 ans dans un hôpital, alors qu'il purge ses peines en Californie. La cause du décès n'est pas communiquée.
- Le FBI, le ministère de la Justice et les Texas Rangers publient les profils de 31 victimes encore non identifiées, tuées dans neuf États entre 1970 et 1997.
Fiche de l'auteur
Samuel Little
Arrêté en 2012 à Louisville (Kentucky), il a été confondu par l'ADN dans trois meurtres de femmes commis à Los Angeles en 1987 et 1989. En détention, il a avoué 93 meurtres commis entre 1970 et 2005 dans de nombreux États ; le FBI, qui juge l'ensemble de ces aveux crédibles, en avait vérifié cinquante en octobre 2019 (près de soixante à sa mort, selon les autorités) et le présente comme le tueur en série le plus prolifique de l'histoire des États-Unis. Huit meurtres ont donné lieu à une condamnation.
Les lieux liés à l'affaire
- Lorain, Ohio — Ville où il grandit, élevé principalement par sa grand-mère, après sa naissance en Géorgie en 1940
- Miami, Floride — Ville du premier meurtre qu'il a avoué, en 1970, et l'un des deux principaux foyers de ses aveux
- Los Angeles, Californie — Ville des trois meurtres de 1987 et 1989 pour lesquels il est jugé en 2014 ; lieu de sa détention et de sa mort en 2020
- Louisville, Kentucky — Ville où il est arrêté dans un foyer d'hébergement en septembre 2012, avant d'être remis à la justice californienne
- Odessa, Texas — Ville du meurtre de 1994 sur lequel enquêtait le Texas Ranger James Holland ; il y plaide coupable en décembre 2018
- Cleveland et Cincinnati, Ohio — Villes de quatre meurtres commis entre 1981 et 1991, dont il plaide coupable le 23 août 2019
- Tupelo, Mississippi — Ville du dernier meurtre qu'il a avoué, en 2005
Le procès et le verdict
Le procès s'est tenu en septembre 2014 devant la cour supérieure de Los Angeles, présidée par le juge George Lomeli. L'accusation, conduite par la procureure adjointe Beth Silverman, reposait sur des correspondances génétiques entre le profil de Samuel Little et les prélèvements conservés dans les trois dossiers de 1987 et 1989, et sur le témoignage de femmes qui avaient survécu à des agressions comparables dans les années 1980, à San Diego et dans le Mississippi. Little a plaidé non coupable.
Le 2 septembre 2014, après environ deux heures de délibération, le jury l'a reconnu coupable de trois meurtres au premier degré, en retenant la circonstance aggravante de meurtres multiples. Le 25 septembre, il a été condamné à trois peines consécutives de réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle ; son avocat a annoncé un appel. L'administration pénitentiaire californienne date pour sa part la condamnation du 25 septembre, jour du prononcé de la peine.
Après ses aveux de 2018, il a plaidé coupable, le 13 décembre 2018 à Odessa, du meurtre de Denise Christie Brothers, tuée en 1994 : nouvelle peine de perpétuité. Le 23 août 2019, il a plaidé coupable dans l'Ohio de quatre meurtres : à Cincinnati, ceux d'Anna Stewart, 32 ans, tuée en 1981, et d'une femme jamais identifiée ; à Cleveland, ceux de Mary Jo Peyton, 21 ans, tuée en 1984, et de Rose Evans, 32 ans, tuée en 1991. Ces plaidoyers lui ont évité la peine de mort. Huit meurtres ont ainsi donné lieu, à notre connaissance, à une condamnation définitive ; les autres aveux vérifiés par les enquêteurs n'ont pas été jugés, Little étant mort en détention le 30 décembre 2020.
Ce que l'affaire a changé
L'affaire a d'abord donné au FBI l'occasion de démontrer l'utilité du ViCAP, ce fichier national des crimes violents créé en 1985, dont l'affaire Ted Bundy éclaire l'origine. Sans le rapprochement de dossiers dispersés dans des dizaines de juridictions, le lien entre un meurtre jugé à Los Angeles et un dossier en souffrance à Odessa n'aurait sans doute pas été fait. Le Bureau a aussi innové dans sa façon de communiquer : publier les aveux filmés, les dessins et une carte des affaires pour demander au public d'aider à nommer les victimes.
L'affaire a surtout mis en lumière la manière dont meurent, sans enquête, les femmes les plus exposées. L'enquête du Washington Post décrit un système de justice pénale « fragmenté et indifférent », dans lequel les décès de femmes sans abri, dépendantes ou se prostituant étaient souvent classés comme naturels, accidentels ou dus à une surdose, sans recherche des signes d'une strangulation. Little lui-même, selon le FBI, pensait ne jamais être pris parce que « personne ne comptait ses victimes ».
Elle a enfin laissé un travail inachevé. À sa mort, plus de quarante aveux restaient à vérifier, ce qui, notait NPR, deviendrait plus difficile sans lui. En décembre 2021, le FBI, le ministère de la Justice et les Texas Rangers publiaient encore les profils de 31 victimes non identifiées, dont seize à Los Angeles.
Profil psychologique : ce que disent les experts
Expertises judiciaires
Aucune expertise psychiatrique n'a été rendue publique. Les comptes rendus du procès de 2014 publiés par CBS Los Angeles et Courthouse News Service ne font état ni d'une défense fondée sur un trouble mental, ni d'une expertise présentée au jury : Little a plaidé non coupable, et le débat a porté sur les preuves génétiques et sur le témoignage de femmes ayant survécu à des agressions comparables. Le jury l'a reconnu coupable de trois meurtres au premier degré, avec la circonstance aggravante de meurtres multiples ; il a donc été jugé pénalement responsable. Les plaidoyers de culpabilité du Texas et de l'Ohio, en 2018 et 2019, ont été acceptés sans qu'aucune source ouverte ne mentionne d'examen psychiatrique.
Diagnostics publiés
Aucune expertise publiée à notre connaissance.
Parcours documenté
Selon le Washington Post, qui précise que la Géorgie a refusé de communiquer son acte de naissance, il est né en 1940 d'une mère adolescente qui l'aurait abandonné tout petit ; il a vécu chez des proches dans le nord-est de l'Ohio, élevé surtout par sa grand-mère à Lorain, selon l'agence Associated Press. À treize ans, il est placé dans une maison de correction de l'Ohio pour un vol ; suivent un cambriolage à Omaha en 1956, puis un autre à Lorain, qui le ramène en détention. Il quitte le lycée et l'Ohio à la fin des années 1950, indique le FBI, pour une vie nomade. Le Washington Post relève qu'il a été incarcéré une trentaine de fois au cours de sa vie, pour des faits allant du vol à l'agression. Il a été boxeur, et le FBI comme l'Associated Press notent que cette force physique a joué un rôle dans ses crimes. En 1985, il est condamné à San Diego pour l'agression et la séquestration de deux femmes ; il est libéré en 1987.
Ce qu'il a dit de lui-même
À l'énoncé de sa peine, en 2014, il a crié « Je ne l'ai pas fait ! », rapporte CBS Los Angeles. Quatre ans plus tard, il a tout avoué. Selon le Washington Post, il a déclaré aux enquêteurs avoir ressenti des pulsions violentes dès l'enfance, et avoir évité les femmes dont la disparition aurait été remarquée, choisissant celles qu'il pensait n'intéresser personne. Selon Christie Palazzolo, analyste du FBI, il croyait ne jamais être pris parce que personne ne comptait ses victimes. En 2019, à Cleveland, ses avocats ont lu une déclaration d'excuses ; le procureur adjoint Rick Bell a déclaré à Ideastream ne pas croire à ces remords. Selon le 60 Minutes de CBS, il ne s'est livré qu'à partir du moment où le Ranger a accepté la manière dont il se définissait lui-même, comme un tueur, en écartant toute autre qualification.
Lectures criminologiques
Les principaux portraits viennent d'enquêteurs, non de cliniciens. Le Texas Ranger James Holland a décrit à CBS une mémoire « détaillée, presque photographique » des victimes, et affirmé en 2019 que rien de ce que Little avait dit ne s'était révélé faux ; il l'a qualifié à la fois de « génie » et de « sociopathe », selon l'Associated Press, des termes qui relèvent du jugement d'un policier, non d'un diagnostic. Pour Christie Palazzolo, Little « n'a jamais varié » dans ses récits ; pour Angela Williamson, conseillère du ministère de la Justice, il ne savait pas lui-même combien de femmes il avait tuées, et ce sont les enquêteurs qui ont établi le décompte, rapporte CBS News. Le Washington Post a interrogé le criminologue Scott Bonn et l'ancien agent du FBI Brad Garrett : leurs analyses portent moins sur la personnalité de Little que sur la vulnérabilité de ses victimes et sur la difficulté de reconnaître une strangulation lors d'un examen sommaire.
Ce qu'on ne sait pas
On ne sait pas combien de femmes Samuel Little a réellement tuées. Le FBI tient l'ensemble des 93 aveux pour crédibles, mais n'en avait vérifié que cinquante en 2019, soixante-deux selon CBS News fin 2021 ; plusieurs dizaines de victimes restent sans nom. Aucune évaluation psychiatrique n'ayant été publiée, on ignore ce qu'un examen clinique aurait conclu. Les aveux eux-mêmes, obtenus en échange d'un transfert et de l'assurance de ne pas être exécuté, n'ont été confrontés à un juge que dans cinq cas, ceux des plaidoyers du Texas et de l'Ohio.
Questions fréquentes
Combien de meurtres Samuel Little a-t-il commis ?
Il en a avoué 93, commis selon lui entre 1970 et 2005. Le FBI, qui juge l'ensemble de ces aveux crédibles, en avait vérifié cinquante en octobre 2019 ; l'agence Associated Press parlait de près de soixante à sa mort, et CBS News de 62 cas confirmés en décembre 2021. Huit seulement ont donné lieu à une condamnation. Le site retient le chiffre officiel du FBI comme victimes confirmées et les 93 aveux comme victimes suspectées.
Pourquoi a-t-il avoué en 2018 ?
Selon le FBI et l'agence Associated Press, Little a accepté de parler au Texas Ranger James Holland en échange d'un transfert hors de la prison du comté de Los Angeles où il était détenu. Le Ranger lui a aussi donné l'assurance qu'il ne serait pas exécuté. Les plaidoyers de culpabilité qui ont suivi, au Texas puis dans l'Ohio, lui ont évité la peine de mort.
Comment a-t-il pu échapper si longtemps à la justice ?
Selon le FBI, il choisissait des femmes marginalisées, souvent sans abri, dépendantes ou se prostituant, et beaucoup de ces décès avaient été classés comme des surdoses, des accidents ou des morts de cause indéterminée. Il avait par ailleurs été acquitté en Floride en 1984 et n'avait pas été inculpé dans le Mississippi en 1982. Il n'a été condamné pour meurtre qu'en 2014, grâce à l'ADN.
Quand Samuel Little est-il mort ?
Le 30 décembre 2020, à 80 ans, dans un hôpital du comté de Los Angeles, alors qu'il purgeait trois peines de perpétuité en Californie. L'administration pénitentiaire n'a pas communiqué la cause du décès, qui revenait au médecin légiste du comté ; il souffrait de diabète et de troubles cardiaques.
Pour aller plus loin : documentaires
Sélection informative, sans lien affilié.
- Documentaire Confronting a Serial Killer, Joe Berlinger (Starz, série en cinq épisodes, en anglais, 2021) — Série documentaire construite autour de l'autrice Jillian Lauren, qui a longuement interrogé Little avant sa mort, avec des enquêtrices, des proches de victimes et des survivantes. Lien non affilié.
- Documentaire Catching a Serial Killer: Sam Little (Oxygen, en anglais, 2020) — Documentaire diffusé le 12 avril 2020, centré sur l'accord passé avec les Texas Rangers et les centaines d'heures d'aveux qui ont suivi. Lien non affilié.
- reportage 60 Minutes : le Texas Ranger James Holland et les aveux de Samuel Little, Sharyn Alfonsi (CBS, en anglais, 2019) — Reportage diffusé le 6 octobre 2019, première interview télévisée du Ranger qui a recueilli les aveux. Lien non affilié.
- Article How America's deadliest serial killer went undetected for four decades, The Washington Post (Enquête en ligne, en anglais, 2020) — Enquête sur les victimes et sur les failles des enquêtes de décès qui ont laissé tant de meurtres inaperçus. Lien non affilié.
- Article Samuel Little (page d'appel à témoins), FBI (fbi.gov, en anglais) — Carte des aveux, liste des affaires encore non reliées à une victime identifiée et appel à témoins du Bureau. Lien non affilié.
Sources
- Samuel Little: Confessions of a Killer (6 octobre 2019), FBI
- ViCAP Links Murders to Prolific Serial Killer (27 novembre 2018), FBI
- Convicted Killer Samuel Little Dies (30 décembre 2020), California Department of Corrections and Rehabilitation
- Texas Rangers Cold Case Investigation : Denise Brothers, Texas Department of Public Safety
- Man, 74, Found Guilty In Cold Case Murders Of 3 Women (2 septembre 2014), CBS Los Angeles
- Serial Killer, 74, Sentenced To 3 Life Terms Without Possibility Of Parole (25 septembre 2014), CBS Los Angeles
- Cold-Case Serial Killer Gets Three Life Terms (26 septembre 2014), Courthouse News Service
- Serial killer pleads guilty in Texas woman's 1994 death (Associated Press, 14 décembre 2018), FOX 4 Dallas-Fort Worth
- Confessed Serial Killer Samuel Little Pleads Guilty To Cleveland Murders (23 août 2019), Ideastream Public Media
- Notorious serial killer pleads guilty to 4 Ohio murders (avec Associated Press, 23 août 2019), Fox News
- \"60 Minutes\" reports on Samuel Little (4 octobre 2019), CBS News
- Investigators ask for public's help to identify remaining victims of serial killer Samuel Little (1er décembre 2021), CBS News
- Samuel Little, The Nation's Most Prolific Serial Killer, Dies At 80 (31 décembre 2020), NPR
- Man Called Most Prolific Serial Killer in US History Dies (Associated Press, 30 décembre 2020), NBC Los Angeles
- How America's deadliest serial killer went undetected for four decades, The Washington Post
- Samuel Little, Wikipedia (en)
Corrections et mises à jour
Aucune correction depuis la publication le 14 octobre 2026.
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